Ateliers d’intégration

Ci-dessous quelques videos tournées cet été 2016 dans les ateliers d’intégration des jeunes réfugiés de la guerre, arrivés à Genève du Moyen Orient.

Après l’introduction il faut stopper le visionnement et sauter au lien  1. Ahmad car les maquillages n’ont rien à voir avec le projet

introduction du projet

1. Ahmad 2. Amna 3. Ayesha 4. Duha 5. Huda 6. Mohammed 7. Safa’a 8. Taher 9. Yousif 10. Zahra’a

source : Pierre Gerber coach pour les Syriens/Palestiniens  à l’Hospice général de GE.

Nouveautés

Au-delà des informations concernant l’asile, voici quelques « nouveautés » qui le concerne (moyens, documents, etc.)

Attention! Présence de bénévoles au Lagnon: nouvelles pratiques:

Depuis le 1er mars 2019 des changements dans le dispositif de sécurité du centre du Lagnon ont été opérés.

La présence professionnelle HG (Assistante sociale en intervention collective  et Intendants social) se déroule de 07h30 à 12h et de 13h à 16h30.
Néanmoins compte tenu du nombre limité de professionnels ( 3 postes avec leur vacances, formations, colloques…) cette présence ne peux pas être assurée de manière constante.

En outre les agents de sécurité assurent une présence sur le site de 17 h à 7 h du lundi au vendredi.
Les jours fériés et week-end restent 24h/24h.

Compte tenu de ce qui précède il y a des tranches horaires non couvertes ( de 7h à 7h30 et de 16h30 à 17h) hebdomadairement et d’autres qui peuvent intervenir ponctuellement ( absence des 3 collaborateurs).

Des éléments sécuritaires sont présents sur le site (sorties de secours, bouton poussoirs….) et l’équipe sociale est à votre disposition pour vous en expliquer l’utilisation.

Les bénévoles actifs

les premiers bénévoles actifs de Bernex Accueille:

l'ABA a la chance de compter, parmi ses membres, une bonne équipe de bénévoles!

Charte de collaboration avec l’Hospice Général

l'ABA est en lien étroit avec l'Hospice Général et souscrit à sa Charte de bénévoles: https://www.bernex-accueille.ch/wp-content/uploads/2018/07/Charte_collaboration_HG.pdf

Andrina Schimpf
Aurélie RIEDWEG
Bernard RIEDWEG
Betty RIEDWEG
Camille DENKINGER
Cathy VIGNY
Cécile Jaggi
Chantal DUSSEX-JOYE
Chantal MERMOUD
Christian FONJALLAZ
Claude POSCIA
CLAUDE MARTIN-ACHARD

Claudia WOLF
Danielle HAKAM
Danya STASIUS
Eliane SCHNEIDER
Elisabeth Boulaz
Esmeralda MATHYS
Gerard Boulaz
Jacqueline HUPPI
Jean VIGNY
Jean-Jacques ISAAC
Jean-Pierre Papis

Judith RIALAN
Marianne et Marc Fathi
Marie-Th. FISCHER
Matthieu RIEDWEG
Paulette Thorimbert
Rita KJELLSTROM
Sibylle MOIOLA
Sonia STULZ
Stefano Ibba
Timothée Calame
Valérie BARRELET
Yolande Chvatchko

Témoignages

Un village se mobilise pour ses réfugiés

Depuis des années, le peuple suisse vote des restrictions au droit d’asile. Dans le discours politique, on entend souvent dire que la barque est pleine. Pourtant, quand soixante requérants d’asile débarquent dans l’abri de protection civile d’un petit village de la côte vaudoise, les habitants se mettent en quatre pour améliorer le quotidien de leurs nouveaux voisins.
Les relations humaines peuvent-elles changer notre regard sur les migrants? Faut-il développer une éthique de l’asile pour guider nos lois ?

Voir la vidéo du reportage de Nicolas Pallay à l’abri PC de Crans-près-Céligny,

(suivi d’un débat avec Johan Rochel, éthicien à l’Université de Zürich, et Alain-Tito Mabiala, journaliste et requérant d’asile congolais).

Des témoignages en vidéo...

Vidéo tournées cet été dans les ateliers d'intégration des jeunes réfugiés de la guerre, arrivés à Genève du moyen Orient.

Témoignage d’un bénévole des ateliers de français

« […] Je débarque du bus au Lagnon, à 14h15 cet après-midi lundi. J’attends deux minutes et comme B. ne se présentait pas dans la cour, en bas, je monte l’escalier pour entrer dans le foyer. Le diable se cache dans les détails […] : la porte est fermée et on ne peut l’ouvrir que de l’intérieur. Je frappe, rien... J’attends, je refrappe, et à un moment un migrant me voit depuis l’intérieur.
Il vient m’ouvrir. Je monte et cherche la chambre 217. Je vois les numéros 8, 9, 10, 11, quelque chose comme ça. Puis, en regardant bien, 313, 314, 315, ... Gasp !
J’interroge les gens que je vois mais personne ne connaît mon B., que je prononce d’autant moins bien que j’ai oublié chez moi mon papier avec son nom ! Je fais recours à l’assistant social, qui trouve le nom d’après le numéro de chambre, et qui m’indique que les numéros 3… sont les anciens numéros de l’hôpital. (Ce qui montre que certains se fichent pas mal du côté administratif de ce logement.) Je finis par trouver la porte, où je frappe.
Pas de réponse. Je ne m’en fais pas du tout, croyez-le bien, mais je décide de ne pas quitter la partie aussi vite. Je vais boire un café à l’hôpital, puis je reviens un moment après. Porte du foyer fermée de nouveau. Le même migrant me revoit et m’ouvre encore. (Non, je ne possède pas de portable et ne peux donc pas appeler le numéro indiqué sur la porte.) Je retourne à la chambre 217. Personne. Je vais indiquer au personnel logé au premier (assistant social et une autre employée) que je suis passé.
S’ils voient ce B., qu’ils lui disent si possible que je l’ai attendu. Et voilà que trois migrants sortent d’une chambre. « Le voilà, B. ! », s’écrie l’assistant social. Merci, je dis bonjour à mon « protégé », lui rappelle que nous avions rendez-vous. Bon, que fait-on maintenant ? On va boire quelque chose à Onex ?
Il comprend mal ou pas du tout. Son copain qui sait un peu mieux le français lui explique.
Mais B. a un rendez-vous à l’hôpital ! Bon, tant pis, « mais vous, vous voulez venir avec moi à Onex boire quelque chose ? », demandais-je. Il est partant, l’autre. Et un autre aussi. Alors nous partons, après que je me sois assuré que cela leur convenait vraiment.

Nous allons prendre le bus à l’arrêt « Loëx-Hôpital ». Nous nous mettons en branle les quatre, B. (j’imagine qu’il va nous quitter à l’hôpital), T. et M. Au moins je ne serai pas venu pour rien et cela occupera deux migrants. à l’arrêt de bus, devant l’entrée, je demande timidement si l’on va boire un café en attendant le bus, sachant la difficulté que j’ai moi-même signalée. T. ne veut pas. Nous attendrons le bus qui doit venir dans 25 minutes. T. propose qu’on parte à pied. D’accord, mais B. doit aller à l’hôpital. Il se révèle que ce n’est pas vrai.
Je suis à peine étonné et je comprends bien qu’il ait voulu éviter d’aller avec un vieux bonhomme, seul. L’autre jour, je pense qu’il a également trouvé une histoire d’évitement. Avec ses copains, c’est autre chose, apparemment. Et nous voilà partis pour Onex, par le parc des Evaux qu’ils connaissent mieux que moi ! Nous avons bu un café à la ferme, contemplé une carte du monde et deux cartes de la région.
Puis je leur propose un autre rendez-vous pour lundi prochain. Les trois sont d’accord. Pour faire quoi ? Essayer de voir du sport aux Vernets, ... ? Peu importe, ils s’en remettent à mes choix.
Alors que je feuilletais un livre présentant Genève –que j’ai emporté avec moi–, ils ont manifesté quelque intérêt pour la photo d’un cheval. Nous décidons d’aller jeter un coup d’oeil au manège tout proche. Nous n’y verrons pas grand-chose, mais... En marchant sur le trottoir, T. me dit qu’il aimerait suivre des cours de français, mais que l’assistant social lui répond toujours « Attendez ». « Bon,
alors voulez-vous que je vous donne un cours de français lundi prochain ? » à ma question, les trois répondent que oui, ils aimeraient bien pouvoir suivre un tel cours.
Nous décidons alors de se fixer cet objectif, à l’exclusion d’une visite improbable... […] » JJI

Projet détaillé C-A-R

Projet « Café accueil-rencontre »  (télécharger le pdf)

L’intégration est un processus dynamique qui prend du temps. Ce processus nécessite une élaboration psychique importante qui se fait par étapes : douleur de ce qui est perdu, crainte de l’inconnu, sentiment de profonde solitude ; puis tristesse, nostalgie du monde perdu, mais aussi début de l’ouverture à un nouveau monde ; finalement deuil du pays d’origine, et intégration de la culture de là-bas à la culture d’ici.

L’accueil et la rencontre de personnes d’ici est donc très importante pour les migrant-e-s exilé-e-s : cela permet à ces personnes de s’engager petit à petit dans un tel processus d’intégration.

Accueillir et rencontrer des migrant-e-s est toujours source de plaisir, d’intérêt, de découverte pour qui veut bien « s’y frotter ».
Offrir un lieu d’accueil et de rencontre pour ceux et celles de là-bas et d’ici est donc une magnifique occasion d’enrichissement mutuel.
Le projet de « Café accueil-rencontre » correspond au programme de législature 2015-2020 du Conseil Administratif de la Commune qui souhaite « accroître et développer la solidarité entre les différentes populations (jeunes, personnes dans le besoin, aînés, requérants) » et « développer … l’intergénérationnel et la vie associative ».

Rappel des objectifs de l’association Bernex Accueille

  • – Accueillir les migrant-e-s exilé-e-s, principalement ceux et celles domicilié-e-s sur la commune de Bernex, quel que soit leur statut, et de favoriser une meilleure intégration à la vie quotidienne en Suisse
  • – Permettre aux Bernésien-ne-s de s’engager socialement (bénévolat).

Pour répondre de manière optimum à ces objectifs, ABA souhaite mettre sur pied un « Café accueil-rencontre ».

Pourquoi un « Café accueil-rencontre »

Un local de ce type permet d’offrir un lieu où tous-tes les habitant-e-s de la Commune peuvent se rencontrer pour développer des activités communes, avec et pour les migrant-e-s exilé-e-s. Pour ces dernier-e-s, il est important de pouvoir rencontrer des personnes indigènes, et, pour ceux et celles qui habitent dans un foyer, dans un lieu de vie autre que le foyer.

Les association sportives et culturelles de la Commune seront bien entendu intégrées aux projets développés à partir de ce lieu de rencontre.

L’objectif final est une intégration active à la vie de la Commune de tous et toutes, ceux et celles d’ici et ceux et celles d’ailleurs.

Il est important de souligner que ce lieu de rencontre se différencie du Café Communautaire récemment mis sur pied à Onex par ses objectifs très spécifiques : favoriser l’intégration des migrant-e-s exilé-e-s par un accueil en adéquation, offrir à toute personne, jeune et moins jeune, quelle que soit son origine, la possibilité de s’engager socialement.

Besoins matériels

Pour répondre aux objectifs posés, il faut une salle de plein pied pour que tout le monde puisse y avoir accès facilement, et si possible en position géographique « centrale », afin de favoriser l’accueil de tous et de toutes. Cette salle doit avoir un accès à une cuisine. En effet, la nourriture est une bonne occasion de communication pour créer des liens, et le « café » doit pouvoir remplir sa fonction. (Il n’est bien entendu pas question d’un « débit de boisson », mais bien d’un lieu de rencontre autour d’une tasse de café ou de thé).

Les heures d’ouverture restent à définir. L’expérience montre que les migrant-e-s exilé-e-s ont des besoins d’accueil quand les autres structures d’accueil sont fermées, soit les weekends et pendant les vacances scolaires. De plus, les migrant-e-s exilé-e-s sont astreint-e-s à des cours de français obligatoires pendant les jours de la semaine, sauf le mercredi après midi qui est souvent réservé pour le foot ! Il semblerait donc que le meilleur moment soit le samedi, par exemple de 14h à 19h.

Ce local doit être disponible régulièrement, car la régularité de l’ouverture est un gage de succès sur le long terme.

Outre la mise à disposition d’un local, le projet aura besoin d’un budget de fonctionnement relativement modeste (cf. café, thé, sucre, lait ; papier, photocopies, ingrédients pour cuisine).

Fonctionnement du café

Une équipe de bénévoles, à trouver, prendra en charge l’ouverture, la gestion et la fermeture du café, selon des règles à définir. Cette équipe fonctionnera selon un tournus, car elle est composée de bénévoles. Le nombre de bénévoles nécessaires est à définir, puis à adapter à la réalité. Cette équipe fonctionnera sous la supervision de membres bénévoles du comité ABA également organisés en tournus, pour les mêmes raisons : il s’agit de bénévoles. Les tournus sont planifiés bien à l’avance. Il est souhaitable que des migrant-e-s exilé-e-s fassent partie de l’équipe de bénévoles, comme c’est le cas à la Roseraie. Les jeunes de la Commune peuvent bien entendu faire partie d’une telle équipe.

Une fois le café mis en place, des activités pourront être organisées soit dans le café aux heures d’ouverture, soit à partir du café, à d’autres heures et dans d’autres lieux.

Activités sur place

Les activités seront mises en place progressivement, en fonction des forces disponibles : c’est une structure entièrement bénévole, on ne peut pas demander aux bénévoles ce qu’on demanderait à des professionnel-l-e-s.

La créativité des bénévoles (que ce soit des Bernésien-ne-s ou des migrant-e-s exilé-e-s) fera le reste, par exemple :

  • – Passer boire un café ou un thé et … se sentir accueilli, trouver un peu de chaleur humaine, souffler, observer, trouver des repères, discuter, rigoler, construire un projet, partager …
  • – Retrouver des personnes qu’on (re)connaît (Un migrant exilé a dit que la reconnaissance de visages connus était la chose la plus importante)
  • – Venir rapidement dire bonjour
  • – Apporter une création culinaire et prendre plaisir à la partager (cake, spécialité de saison, d’un pays…)
  • – Se réunir pour organiser ensemble une activité spécifique qui aura lieu ailleurs et à un autre moment (course de l’Escalade, sortie découverte, sportive, culturelle…)
  • – Se renseigner, rechercher des informations (cf. document ABA « Retour des bénévoles »)
  • – Avoir la possibilité d’utiliser un ordinateur et un accès à Internet
  • – Participer à une séance spécifique (informative : de santé, de société, juridique…)
  • – Participer à un atelier (couture, informatique, cuisine…)
  • – Jouer à des jeux de société
  • – Cuisiner ensemble
  • – Manger ensemble (pique-nique)
  • – Organiser une fête
  • – Jouer de la musique
  • – Aider aux devoirs (consolidation pour les cours obligatoires)
  • – Profiter des installations sportives juste à côté
  • – Autre (selon besoins exprimés)

Pour les bénévoles : organiser des moments de partage des expériences, de débriefing, d’information, de formation …

Difficultés

La fréquentation du café, soit par manque de participant-e-s, soit par débordement du nombre de participant-e-s…

Il faudra compter avec un long temps de rodage, et ne pas abandonner tout de suite. Mettre en place des liens avec les migrant-e-s exilé-e-s prend du temps et du doigté. Il faut gagner la confiance de personnes abîmées par la vie, le déracinement, le voyage, le manque de lien. Il faut aller les cherches là où ils sont, physiquement et psychologiquement.

Il faudra contrer l’essoufflement des bénévoles : organiser très clairement les tournus. Définir les fonctions, donner une feuille de route, définir les temps de présence, bref : faciliter l’engagement, et le valoriser. Proposer de quoi comprendre, répondre aux questions, informer et former.

On peut se demander si à terme, il ne serait pas souhaitable que la gestion d’une telle structure soit professionnalisée, comme c’est en général le cas ailleurs.

(télécharger le pdf)

Si vous souhaitez assurer une co-permanence au café-accueil (CARABA) remplissez ce formulaire:

Intérêt / inscription pour assurer une présence au café accueil rencontre:

1 samedi par mois2 samedi par mois1 samedi toutes les 6 semainesautre proposition

ABA comité 2018

Le comité de l’ABA est actuellement composé des personnes suivantes:

  • Présidente: Esmeralda MATHYS
  • Vice-présidente: Chantal DUSSEX JOYE
  • Trésorière: Eliane SCHNEIDER
  • Secrétaire :Sonia STULZ
  • Vice-secrétaire : Danielle HAKAM
  • Web & comm: Claude POSCIA
  • Membre : Latif Alabdullah
  • Membre : Nastaran Golshani
  • Membre : Claire-Lise Morel

Pour toute correspondance: bernex.accueille@gmail.com

(*) les nouveaux membres éventuels seront confirmés par la prochaine AG

Café accueil-rencontres

Projet « Café accueil-rencontres » 

Le CARABA vous accueille les samedis, dès 14 heures et jusqu’à 17h au foyer de Lagnon

Attention! Certains samedis ne seront pas ouverts (vacances ou autres manifestations) Consulter l’agenda-ABA ici!

L’intégration est un processus dynamique qui prend du temps. Ce processus nécessite une élaboration psychique importante qui se fait par étapes : douleur de ce qui est perdu, crainte de l’inconnu, sentiment de profonde solitude ; puis tristesse, nostalgie du monde perdu, mais aussi début de l’ouverture à un nouveau monde ; finalement deuil du pays d’origine, et intégration de la culture de là-bas à la culture d’ici.

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Si vous souhaitez assurer une co-permanence au café-accueil (CARABA) remplissez ce formulaire:

Intérêt / inscription pour assurer une présence au café accueil rencontre:

1 samedi par mois2 samedi par mois1 samedi toutes les 6 semainesautre proposition

A titre d’exemples

La Ville de GE offre une nouvelle vie à ses espaces de quartier (TdG du 22.2.2017)

Le Café Communautaire d’Onex est un lieu de rencontre ouvert à toutes et à tous un lieu pour vous, un programme fait par vous.

 

Activités à venir

Projet en préparation ou annoncés:

Projet découverte des bords du Rhône

Projet football avec le FC Signal (intégrer les jeunes aux clubs sportifs locaux)

projet en négociation avec la Mairie et les club sportifs

Accès facilité à la culture (spectacles, manifestations – demandes de gratuités)

projet en discussion avec la Mairie (voir à titre d’exemple ce que fait Plan-le-Ouates)

Vestiaire et récolte de matériel de la vie courante au bénéfice des résidents

ou de ceux qui ont trouvé un logement; projet en attente de l’obtention d’un local par la Mairie

Projet interculturel de français découverte en musique

Lors du trajet en bus pour aller à la fête de Noël organisée pour les résidents du Foyer du Lagnon, un jeune Afghan a dit : « Est-ce qu’il y aura de la musique afghane ?  Ça me manque tellement.  Je suis triste, ma famille me manque » lire la suite…